3- Les dévas de la nature
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… avec Les Jardins de Findhorn
Le livre Les Jardins de Findhorn témoigne d’une aventure exceptionnelle, connue dans le monde entier. Les Jardins de Findhorn confirment que le meilleur engrais est l’amour. Trois personnes sont à l’origine de cette expérience, sur une terre désolée du nord-est de l’Ecosse : Peter et Eileen Caddy et Dorothy Mac Lean. Quand elles s’installent sur le lieu, au début des années soixante, elles n’ont presque rien pour vivre et la terre de l’endroit est ingrate (sable et graviers). Mais Peter Caddy, qui a voyagé en Inde et au Tibet, a la sensation que Dieu lui ordonne de créer un beau jardin sur ce terrain. Les premières plantations sont sans succès jusqu’à un certain jour.
Ce jour-là, Dorothy, qui est un peu médium, entre en communication avec le déva du pois au cours d’une méditation. Précisons que le terme « déva » fait référence à des êtres invisibles qui dirigent les énergies nécessaires à la croissance des végétaux. Le déva du pois explique à Dorothy comment prendre soin des pois pour qu’ils poussent correctement. Peter Caddy met les conseils en application et, rapidement, la récolte de petit-pois s’avère magnifique. Le processus se renouvelle pour les autres espèces.
Et, deux ans plus tard, le jardin ne compte pas moins de 65 espèces différentes de légumes, 21 espèces de fruits et 42 espèces de plantes aromatiques et médicinales. Les récoltes sont abondantes. Les paysans des environs n’en reviennent pas, eux qui se battent pour obtenir quelques légumes chétifs.
Des conseillers en agronomies se rendent sur place et constatent que la terre ne contient pas d’engrais chimique. Par contre, ils ne relèvent aucune carence : tous les éléments nécessaires sont présents, y compris les plus rares. Ils affirment que le compost et le fumier utilisés ne suffisent pas à expliquer les résultats incroyables sur ce sol pauvre et sablonneux. On parle d’un facteur X, c’est-à-dire inconnu. Mais, pour Peter Caddy, ce facteur X n’est autre que le soin et l’amour que les jardiniers portent à leurs plantes.
De nos jours, une communauté réside à Findhorn. On y trouve également une université de Lumière qui a développé de multiples activités de formation et de recherche. La communauté a été reconnue ONG associée par l’ONU en 1997. Elle a mené des activités de reforestation, acquis son autonomie énergétique, construit en éco-habitat, etc.
Peter et Eileen Caddy, Dorothy Maclean, ont été des pionniers redécouvrant les dimensions cachées de la nature. Ils ont appris à se laisser guider dans l’art du jardinage par les intelligences subtiles de cette nature. Près de cinquante ans plus tard, leurs résultats continuent à nous interpeler. Quand serons-nous capables de faire évoluer notre vision matérialiste de la nature ? Quand nous déciderons-nous à renouer avec la sagesse populaire et les dimensions subtiles qu’elle connaissait bien ?
Le livre Les Jardins de Findhorn est édité aux éditions du Souffle d’Or.
Voir le site officiel des Jardins de Findhorn.
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